🟥Epreuve concours de recrutement en année probatoire au CREI 2023
Option: Français Épreuve de dissertation Durée: 4 heures; coef. 1 Le candidat traitera, au choix, l'un des sujets proposés Sujet 1: [ ] Chaque livre, à chaque fois, est un salut aux pères et une insulte aux pères, une reconnaissance et un déni. Vous direz ce que vous inspire cette affirmation en vous appuyant sur des exemples précis. Sujet 2: «Etre dans le vent est une ambition de feuille morte. Vous discuterez cette affirmation en vous appuyant sur des exemples précis.🟥 Fascicules Probatoire et Pédagogie
🟪 Épreuve de dissertation CREI 2017
CONCOURS DE RECRUTEMENT DES ELEVES-INSPECTEURS (CREI)
(Option : Français) Novembre 2017
Épreuve de dissertation  Durée : 5 heures ; coef. 2 Le candidat traitera au choix l’un des sujets proposés. Sujet 1 Le monde change tout comme les savoirs pour le comprendre. Commentez cette assertion en vous appuyant sur des exemples précis. Sujet 2 « Le réalisme est donc très répandu dans l’œuvre comique, mais il apparaît toujours bridé, limité à des détails secondaires, à des traits d’observation. Son rôle est très souvent celui d’un point de départ. Mais, chose étonnante, la fantaisie n’est pas mieux traitée et se voit contrôlée presque dans les mêmes proportions. Il serait faux de croire que l’écrivain comique cherche à donner libre cours à son imagination. À chaque instant, il doit toucher terre, revenir au réalisme, qui le relance. » Discutez cette affirmation de Jean Sareil dans L’Écriture comique (1984)🟩 Épreuve de résumé et commentaire de texte CREI 2017
(Option : Français) Novembre 2017
Épreuve de résumé et commentaire de texte  Durée : 5 heures ; coef. 2 L’école n’est pas la vie et doit se définir en rupture avec elle. À l’école, l’enfant cède la place à l’élève. Toute particularité doit être laissée aux vestiaires de la classe : le dialecte régional, la religion, les croyances et jusqu’aux représentations s’il se peut. La pensée républicaine reprend ainsi le geste inaugural des Lumières que Kant définissait comme un arrachement à toute particularité, un devenir majeur, soit la capacité de s’élever à l’universel, ce qui nous fait homme et non français ou breton. Si éduquer (ou instruire) c’est bien faire advenir l’humanité dans l’homme, l’homme républicain, dégagé de toutes particularités, apparaîtra toujours trop abstrait pour une pensée historique ou sociologique qui ne peut penser l’humanité qu’incarnée dans un contexte historique déterminé. S’il est entendu que l’homme n’a pas de nature au sens où les animaux en ont une, le devenir humain peut se comprendre comme arrachement ou au contraire comme enracinement. À l’introuvable homme abstrait des Lumières, on opposera le fait de n’avoir jamais rencontré que des humanités particulières, celle des Français, des Canadiens ou même des Québécois toujours nécessairement enracinés dans une culture déterminée. L’intégrisme républicain de Finkielkraut se mobilisera ainsi contre le romantisme d’Herder et son idée de Volkgeist, source supposée du relativisme des sciences humaines. D’autres croiront déceler chez les démocrates, comme Touraine et ses disciples, le retour des thèmes traditionalistes et même franchement réactionnaires d’un Bonald ou d’un Maistre. Aussi éclairant que puisse paraître un tel western métaphysique, il a surtout pour fonction d’éviter à la rhétorique républicaine de reposer à nouveaux frais, c’est-à -dire « socio-historiquement » le problème de la spécificité de l’espace scolaire et de transformer le schème de la séparation en véritable « spaltung » schizophrénique. Le thème de l’ouverture de l’école sur la vie en fournit une première illustration. S’agit-il de confondre l’école et la vie ? Si les utopies d’Yvan Illich sont toujours susceptibles de renaître, parées de nouveaux atours technologiques, les pédagogues - eux - ont toujours réclamé une clôture scolaire. Même Rousseau qui rêve d’une pédagogie à l’air libre, n’en exige pas moins de son élève qu’il soit au moins symboliquement orphelin, c’est-à -dire libéré des influences de la famille comme de celle du monde et soumis sans réserve à l’autorité du précepteur. D’ailleurs, Rousseau envisage l’espace éducatif comme une île (celle de Robinson Crusoé) où la valeur des choses se mesurerait à leur usage. Faut-il pour autant faire de l’école une citadelle ? Certes, l’école n’est pas un lieu de production et devrait être à l’abri des impératifs qui lui sont liés. Alain a raison sur ce point : logique d’apprentissage et logique de production sont antinomiques, c’est bien tout le problème des pédagogies du projet ou de l’alternance d’avoir à gérer ces tensions. L’école est bien menacée de toutes les dérives libérales liées à une mauvaise conception de la décentralisation ou à un détournement de l’autonomie relative des établissements. Doit-on pour autant exiger le retour à une gestion exclusivement jacobine ? Enfin, comment concevoir ce lieu protégé de l’étude ? Comme un monastère où ne devrait entrer aucun bruit du monde ? Ou comme un lieu à la fois abrité et ouvert permettant de construire les outils intellectuels qui permettent précisément de penser ce monde et d’avoir prise sur lui ? Même dans l’école nouvelle, le mot d’ordre de « l’ouverture sur la vie » n’a jamais signifié l’abolition des frontières. Il s’agissait essentiellement d’une attaque contre le formalisme des activités scolaires, la « scolastique » comme disait Freinet. En réalité, les pédagogues ont toujours tenté de filtrer les influences du monde, ne serait-ce qu’en fuyant les villes vers les campagnes supposées moins corrompues. Mais comment former l’esprit critique sans l’exercer ? Comment émanciper sans permettre l’exercice du jugement ? Aux républicains intégristes qui seraient tentés de laisser les techniques modernes d’information à la porte de l’école, leur chef de file, Milner donne des conseils beaucoup plus subtils : celui de retourner ces techniques contre leurs finalités manifestes. En écho, François Dubet ne voit pas pourquoi on s’interdirait de faire travailler les élèves sur la fabrication du journal télévisé comme on le fait sur la genèse d’un texte de Flaubert. En réalité, il n’y a pas à opposer la lecture de Platon ou celle de Flaubert à la visite d’une salle de rédaction mais plutôt à les mettre en rapport. Car que serait une culture qui ne permettrait pas de penser le monde ? Et pourquoi Nietzsche, l’intempestif, celui qui dénonçait si bien l’emprise du journaliste « ce maître de l’instant » ne fournirai-t-il ici les armes de la critique ? Fabre, M. (2002) Les controverses françaises sur l'école : la schizophrénie républicaine. Éducation et francophonie, Volume XXX, No 1, printemps 2002. Après avoir résumé le texte en une dizaine de lignes, dégagez ses idées essentielles pour les commenter.🟨 Épreuve de dissertation CREI 2015
DES ELEVES-INSPECTEURS (CREI) (Option : Français) Mai 2015
Épreuve de dissertation Durée : 5 heures ; coef. 2 Le candidat traitera au choix l’un des sujets proposés.   Sujet 1 Discutez cette assertion selon laquelle « paresse et lâcheté sont les causes qui font qu’un si grand nombre d’hommes restent dans un état de tutelle et qui font qu’il est si facile à d’autres de se poser comme leurs tuteurs». Sujet 2 « Un livre, c’est un détonateur qui sert à faire réagir les gens ». Que pensez-vous de ces propos d’Amélie Nothomb ?🟫 Que faire à quatre mois du concours du probatoire pour le réussir ?
 Réussir le concours du probatoire Le concours du probatoire est l’un des plus important de la hiérarchie de la Fonction publique. Environ plusieurs postes sont ouverts, chaque année. Certaines bonnes volontés ou groupes de professionnels ont donc décidé d’aider les candidats dans la préparation du concours en partageant leurs connaissances, en échangeant selon un programme défini à l’avance avec un cahier spécial de préparation au concours. On essayera de donner des conseils méthodologiques, de faire des fiches de révision sur les matières du concours, des fiches d’actualité, des tests corrigés et des notes de synthèse. L’ensemble des documents qui vous accompagneront ont été préparés et réalisés par des universitaires et des fonctionnaires ayant une solide expérience des concours de la fonction publique. Le concours du probatoire n’est pas une promenade de santé, les jurys sont exigeants et généralement il y a moins de lauréats que de postes ouverts. Alors, bon courage et mettez tous les atouts de votre côté grâce à cette préparation que l’on se propose. Sept mois pour réussir Que faire à quatre mois du concours ? Vous êtes inscrit pour passer le concours du probatoire. Le dossier est complet. Vous êtes dotés des diplômes requis pour passer ce concours. Vous avez choisi votre spécialité en raison de vos connaissances et non pas de vos envies. Tout reste à faire. Comment s’organiser ? Que lire ? Comment retenir les informations utiles ? Quel temps passé ? Une série d’articles publiés sur plusieurs mois vont vous guider pour mieux appréhender les épreuves et être efficace dans cet investissement. S’inscrire à un concours est une chose relativement aisée, mais s’organiser pour le réussir en est une autre. Vous constatez que vous choisissez une spécialité : Enseignement élémentaire, préscolaire ou psychologue conseiller. Le choix n’est pas fait à la légère, un correcteur est plus exigeant ; en sachant que le candidat a choisi les épreuves et les matières sur lesquelles il désire concourir et être apprécié. Il ne faut pas choisir une spécialité que l’on ne domine pas. La sélection est dure, il faut mettre toutes les chances de votre côté. Inscrivez-vous dans le domaine où vous avez la chance d’avoir les meilleures notes. C’est un concours, il ne s’agit pas d’être bon mais d’être parmi les meilleurs. Connaître les épreuves Vérifiez les épreuves auxquelles vous êtes inscrit. Vous aurez à l’écrit deux compositions, l’une sur un sujet de culture générale (dissertation ) et une autre sur un sujet de discussion, de résumé de texte qui porte sur un fait pédagogique. Il serait absurde dans le cadre de votre préparation, de scinder les deux types d’épreuves. Comment faire un résumé pertinent si vous ne saisissez pas les subtilités du texte ? Peut-on faire une synthèse de documents si l’on ne maîtrise pas les grandes problématiques liées aux réalités de l’école sénégalaise ? Enfin, toutes ces épreuves ont une fonction professionnelle. Savoir lire un texte et en retirer l’essentiel est un travail quotidien dans la vie professionnelle, il s’agit d’un résumé ! Vous ne devez pas croire qu’il y a des épreuves scolaires et d’autres plus pratiques. Chacune a sa raison d’être pour repérer les qualités des meilleurs candidats pour occuper des fonctions de cadres dans l’enseignement. Un environnement motivant Pendant plusieurs mois, vous serez soumis à la pression du temps et des distractions. L’entourage doit jouer son rôle dans cette préparation. Vous devez avoir des périodes de calme à des heures propices à la réflexion et en fonction de votre capacité de résistance. Travailler ne se fait pas au milieu des enfants en ébullition, ni entre minuit et deux heures du matin. Concrètement la conjointe, les parents, les enfants, les amis vous aident à travailler le samedi et/ou le dimanche matin dans le silence. Observez votre attitude et votre fatigue. Après votre journée de travail, que reste-t-il de votre énergie ? L’idéal est aussi d’avoir un espace, une pièce bureau ou au moins une table sur laquelle vos dossiers sont posés et qu’il ne soit pas nécessaire de déplacer sans arrêt. D’ici le mois du concours, il n’est pas nécessaire de vivre en ermite mais de savoir se concentrer sur votre objectif : la réussite au concours. Conseils méthodologiques Il faut rester ouvert au monde. Se relaxer, regarder la télévision ne sont pas des actes culpabilisants, mais ils préparent à leur manière à l’oral du concours ou à la dissertation. Suivre une émission sur les thèmes pédagogiques est plus utile pour en retenir les points forts que de somnoler sur un manuel. En tout cas, l’éparpillement n’est pas de rigueur. Chaque jour compte. Savoir s’organiser Travailler dans la régularité évite les moments de panique fin et les impasses toujours dangereuses. En fonction de votre rythme et de votre capacité de résistance, vous travaillerez le matin avant votre départ pour votre lieu de travail ou au retour après un moment de décompression pour faire une coupure entre le monde de la vie active et le recueillement nécessaire à l’acquisition de connaissances. Au moins un jour de chaque fin de semaine sera consacré à l’analyse de questions plus complexes car vous aurez plus de temps. Il faut gérer ses sources d’informations. Celles-ci sont multiples et la difficulté est de se limiter à l’essentiel. En fait, dans les épreuves, vous ne serez pas sélectionné sur la masse des informations restituées mais sur la manière de la faire, votre style d’expression et de votre capacite d’analyse et de synthèse Bien entendu, les sources écrites sont encore reines. La lecture d’une revue pédagogique s’impose. Les quelques articles intéressants seront découpés et classés dans des dossiers thématiques. Faites ce travail de sélection en fin de semaine et vous vous rendrez compte que peu de textes méritent d’être conservés. Les publications des didacticiens ou de pédagogues présentent un intérêt aussi important. En effet, c’est souvent en leur sein que les thématiques des concours sont repérables et que sont sélectionnés les sujets. Difficile de tous les citer mais par le biais des Tics on peut se documenter a sa guise. Les manuels sont essentiels pour découvrir une matière ou se rafraîchir la mémoire. Un conseil : trouver un livre ou au moins lire la version la plus récente. Inutile de faire des économies qui coûteront cher le jour du concours. Il faut se limiter à un manuel, les autres sources viendront enrichir ce document central de votre quête d’informations. Des revues spécialisées sont incontournables pour être au fait de l’actualité du monde enseignant, N’oublions pas la dernière source d’information à la mode : Internet. Les sites sont légion pour mettre à jour ses connaissances pédagogiques. Simplement dans le domaine juridique, mentionnons les sites du Conseil d’État, du Pour clore provisoirement cette liste, nous pourrions dire que toute l’expérience de chacun : civile, politique syndicale, associative ou autre sert dans le cadre de l’épreuve de culture générale… À condition qu’elle n’aveugle pas et qu’elle n’amène pas à produire un texte asséné et non argumenté. Synthétiser ses informations Chacun connaît la formule « trop d’informations tue l’information ». Face à la masse de données, il faut classer, organiser, actualiser dans des dossiers et faire des fiches. Pour chaque matière, il existe entre une dizaine et une trentaine de thèmes susceptibles de « tomber » au concours. À chaque candidat d’établir sa liste et donc ses dossiers thématiques. Ainsi dans l’enseignement, il est aisé de relever son évolution constante, des courants pédagogiques qui s’entrechoquent. Attention ces thèmes ne sont pas limités et d’autres peuvent apparaître avec une actualité nourrie. Il est en revanche à peu près certain que deux courants peuvent s’opposer. D’autre part, il est judicieux de réfléchir aux croisements entre ces thèmes. À ce stade ce ne sont pas les épreuves qui comptent mais l’assimilation du contenu. Faire le point sur l’actualité pédagogique est utile pour les épreuves de culture générale et donc faire une synthèse intelligente. Fort de ces connaissances, le candidat pourra affronter toutes les épreuves et les jurys. Le cumul de photocopies ne sert à rien sauf éventuellement à soulager la conscience de candidats peu motivés. Un dossier doit comporter environ 40 à 50 pages de documents maximums. Ceux-ci sont sélectionnés en fonction de leur densité d’informations. Trois types de textes peuvent être retenus : les documents centraux et incontournables qui présentent l’essentiel d’un thème (des extraits de manuels par exemple), des documents complémentaires qui précisent un aspect de la question (des arrêts du Conseil d’État ou une circulaire), des articles relatant une expérience locale ou une opinion d’une autorité (interview du Président du Sénat). L’idéal consiste à lire et à traiter l’information contenue dans ces textes par une prise de notes et l’élaboration d’une fiche sur chaque thème. Vous serez rapidement débordé par les informations et leur fréquence. La lecture régulière et le classement de l’essentiel dans des tableaux et fiches sont les seuls moyens de s’y retrouver. Cela vous permettra aussi d’éliminer des documents dont l’essentiel est pris en notes. Prendre des notes Deux tableaux de prises de notes sont utiles. Le premier est en trois colonnes, il contient au milieu les données du document central (le manuel) et du côté gauche les notes tirées des documents complémentaires, du côté droit, celles qui sont extraites des exemples. Il s’agit de mettre les notes complémentaires et les exemples en liaison avec les thèmes abordés dans le document central. Ainsi, il n’y a pas de risque de répétition dans la prise de notes et vous avez des données toujours actualisées. Documents officiels Documents pivots Documents concret. Certains candidats préfèrent réaliser un tableau qui comporte une colonne par source d’informations. Ils s’appuient sur le document central et font autant de colonnes qu’il y a de sources. D’autres méthodes existent, mais vous avez intérêt à mettre au point votre propre méthode pour faire œuvre de synthèse de vos informations. Combien de fois entend-on des candidats qui se plaignent d’avoir acheté quantité d’ouvrages et de revues sans avoir eu le temps de les assimiler ! Ces tableaux vont vous permettre de regrouper des informations mais aussi de réfléchir à l’élaboration de plans sur les thèmes abordés. À vous de vous exercer à réaliser deux à trois plans détaillés avec une introduction en quinze lignes (actualité, problématique, annonce du plan), un déroulement en deux parties et deux sous parties chacune avec des phrases de liaison, une conclusion-synthèse et/ou ouverture. Ces plans détaillés sur deux pages, régulièrement relus, complétés seront assimilés et produiront un déclic le jour du concours. Ce ne sont pas des plans qui enferment mais au contraire, qui structurent. De plus, cette démarche vous fait appliquer des éléments de méthodologie de la note de synthèse et du résumé. Le rythme de travail est un choix personnel, mais vous comprenez l’intérêt de la régularité. Il est donc préférable de mener de front plusieurs dossiers et de mieux apprécier les différentes facettes d’un thème. Attention il ne s’agit pas de faire du droit en culture générale et de la philosophie en droit constitutionnel, mais de comprendre la complexité du thème pour mieux la traiter dans les différentes épreuves.  Planifier votre travail Par quoi commencer ? La planification du travail que nous présentons n’est qu’un exemple, à vous de l’adapter en fonction de votre personnalité et de vos contraintes. Les premiers jours peuvent être consacrés à la mise à jour de vos connaissances dans les matières de base. Depuis votre sortie du milieu scolaire et universitaire, la pédagogie a évolué, les approches aussi, tout comme les thèmes de culture générale. Déjà vous suivez l’actualité pour voir les questions qui alimentent le débat public. Notre conseil est simple : il faut aller du général vers le particulier, mais ne pas se perdre dans une masse de détails… Attention, il y a souvent des arrêtés et des circulaires en relation avec certains thèmes. Vous devez aussi intégrer les méthodologies relatives à la note de synthèse, au résumé, à la dissertation. Ce travail va s’étaler sur plusieurs mois. En parallèle, vous mettez à jour et vous relisez les fiches réalisées. Depuis ce mois, vous prenez des notes, vous classez des documents, vous élaborez des plans, bref vous testez des méthodes d’élaboration de textes, donc vous maîtriserez mieux les épreuves. Toujours une semaine après, résumez des textes de la longueur proposée au concours, travaillez sur des dossiers qui vous apportent des informations. Les deux dernières semaines sont celles des révisions à partir de vos fiches de synthèse et du suivi de l’actualité. Testez vos connaissances sur des QCM, mais ceux-ci ne remplacent pas la réflexion et la démarche de présentation de données par rapport à une question posée. Cela vous permet de mettre en pratique et surtout en valeur vos connaissances mais surtout votre méthode de raisonnement. Restez serein, vous avez fait le maximum. Que cherche-t-on par ces épreuves : repérer les personnes les plus aptes à remplir une mission de service public. Dans ce cadre, la pédagogie évolue toujours, montrez que vous avez les capacités d’analyse et d’adaptation pour y faire face. Dix conseils pour réussir sa préparation :- Connaître le contenu et la forme des épreuves
- Travailler avec régularité et concentration
- Faire des dossiers thématiques et des fiches
- Ne pas cumuler les photocopies
- Mettre en valeur sa méthode de raisonnement
- Préparer l’écrit et l’oral en même temps
- Utiliser les méthodologies de la note et du résumé pour les révisions
- Suivre l’actualité nationale
- S’habituer à écrire à la main
- Rester serein
🟨 Préparation à l'Etude de texte au probatoire à l'inspectorat
L’étude de texte, Ă l’image du commentaire, est une technique littĂ©raire qui s’inspire de l’explication de texte. Elle a pour but essentiel de rendre un texte plus clair et plus intelligible. Elle est apparue pour la première fois aux Ă©preuves au Concours de Recrutement en AnnĂ©e Probatoire (C.R.A.P) de l’E.N.S (Ecole Normale SupĂ©rieure) actuelle FA.S.T.E.F. (FacultĂ© des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation) en 2000. Faute de documents, l’étude de texte est une Ă©preuve pour les candidats. AcquĂ©rir la technique revient Ă poser trois questions principales :- Quelles sont les caractĂ©ristiques de l’étude de texte ?                                       Â
- Quelles sont les principes directeurs ?
- Quelle est la démarche préconisée ?
- Dégager l’intérêt du texte, son importance dans le contexte de l’éducation ;
- Montrer éventuellement les limites du texte ou ses insuffisances ;
- Ouvrir si possible des perspectives.
        Nous proclamons volontiers que nous apprenons davantage hors de l’école que dedans. Mais de tous horizons philosophiques, politiques et culturels proviennent des suggestions voire des exigences tendant à prendre en charge par l’institution scolaire des initiatives nouvelles.
        Par son caractère obligatoire, par ses structures, par sa fonction privilégiée sinon essentielle de centre de coordination et de systématisation d’apprentissages programmés, l’école est incapable de répondre seule aux attentes d’un projet éducatif. Son discours est souvent trompeur quand elle prétend à la fois rencontrer des intentions pédagogiques de maîtrise, de transfert, et d’expression et, en même temps réunir les conditions nécessaires pour développer la libre expérimentation, la découverte personnelle et la créativité.
        En réalité, les méthodes scolaires propres à atteindre les intentions de maîtrise et de transfert qui constituent la vocation première sinon exclusive de l’école sont, par essence, « artificialisme ». On n’apprend pas à lire comme on a appris à parler sa langue maternelle. On n’apprend pas les langues étrangères à l’école comme on les assimile in situ. Nombre de conventions formelles (notamment orthographiques) ne se fixent pas de manière occasionnelle quoiqu’en disent certains courants pédagogiques on n’acquiert pas les techniques opératoires fondamentales comme on les rencontre et comme on les pratique dans la réalité de la vie.
        Malgré les efforts consacrés à la recherche de procédés pédagogiques plus « actifs ». Malgré le souci indéniable d’échapper à un enseignement magistral (et peut-être à cause de cette préoccupation même), la pédagogie contemporaine accorde infiniment plus d’attention et d’intérêt aux produits des apprentissages qu’aux démarches intellectuelles, opérations et circonstances socio-affectives qui y mènent.
        On s’ingénie à construire une machine à vapeur, à entretenir une correspondance interscolaire, réaliser une émission radiophonique ou télévisuelle, à réaliser un spectacle. On ignore dans le même temps ce qu’il en coûte de détours et comment on réagit personnellement vis-à -vis de circonstances d’apprentissages plus ou moins motivantes. On ne se préoccupe guère de se demander comment s’approprient et se fixent ces connaissances, bref on omet de s’intéresser au sujet de l’arsenal d’opérations dont on dispose pour acquérir, traiter et transférer le savoir.
        Et tant que les élèves ne concevront pas clairement que quel que soit l’objet de la question considérée, les détours intellectuels (mémoire, exaction, initiative, mise en relation de données…) importent plus que les produits singuliers obtenus, ils n’auront de conscience lucide de leurs moyens, des conditions dans lesquelles ils aiment, daignent ou répugnent à agir, des opérations qu’ils sont en mesure de mettre en œuvre pour s’approprier ce qu’ils désirent ou réaliser ce qu’ils souhaitent.
                                    Professeur L.VENDEVELDE Université Libre de Bruxelles (U.L.B) Service de Didactique Expérimentale Consigne : Après avoir explicité l’argumentaire de l’auteur, dites ce que ses idées vous inspirent à propos de la mission de l’école Etude du Texte N°1 Ce texte du professeur L.Vendevelde de l’Université Libre de Bruxelles s’inscrit dans ce courant pédagogique cognitiviste, constructiviste qui porte un regard critique sur la valeur des méthodes contemporaines préconisées par l’école comme moyen d’intégration de l’élève dans sa société. Dans sa réflexion, Monsieur Vendevelde apporte sa contribution sur la question du choix d’une méthode appropriée favorisant véritablement la maîtrise et le transfert des apprentissages chez l’élève. Après avoir dégagé la thèse de l’auteur et ses principaux arguments, nous verrons quelle réflexion nous suggère son approche de l’apprentissage. Monsieur Vendevelde défend la thèse selon laquelle les méthodes cognitives doivent être privilégiées à l’école au détriment des méthodes artificielles pour permettre à l’élève de s’adapter aux réalités de la vie.- D’abord, il fustige l’inadéquation des méthodes et des situations d’apprentissage de l’école à la vie réelle. En effet, malgré la diversité des offres éducatives nouvelles traversant l’école, Vendevelde soutient qu’on apprend plus en dehors de l’école. L’école est même prétentieuse en voulant partir de méthodes artificielles et de situations de communication simulées pour faire acquérir des capacités et des compétences nécessaires à la vie.
- Ensuite l’école qui se veut « active » met malheureusement l’accent sur produit au détriment des stratégies opératoires. Ainsi, pour lui, on minimise la métacognition en se focalisant sur les résultats.
- Enfin le professeur exhorte les élèves à se préoccuper des stratégies métacognitives choisies que du produit final s’ils veulent s’approprier des procédés efficaces d’acquisition de connaissances.
🟦 Epreuves probatoire filière française Juillet 2004
Etude de texte (Durée : 04 heures Il serait exagéré de croire que l’école puisse tout faire. Force est de constater cependant que l’école, en raison de l’espace humain, social et culturel qu’elle occupe, est l’institution qui rassemble, presque automatiquement, tous les jeunes d’ici ou d’ailleurs. Cela même lui confère une mission qui, dans le domaine de l’interculturalisme, devient très importante dans la conjoncture actuelle. En effet, une brève lecture de la réalité internationale nous plonge au cœur du désir de plusieurs de nos semblables de fuir la guerre, la pauvreté, la persécution, l’intégrisme religieux, etc. Pour venir s’installer dans des endroits où la tolérance, la disponibilité et l’égalité apparaissent avant tout comme des valeurs dominantes. Cela place alors l’école dans une situation évidemment inconfortable : elle reçoit ainsi des jeunes d’ailleurs qui, d’une part veulent plus, demandent plus, exigent plus que ce qu’ils avaient avant leur arrivée. D’autre part, elle doit répondre aux besoins de sa « population locale » qui elle, veut conserver et solidifier ses acquis, voire même ses privilèges. Des considérations interculturelles émergent naturellement de part et d’autre et un besoin d’intégration interculturelle se fait immédiatement sentir. Le défi de l’école, faut-il le répéter, est d’entreprendre, de manière significative, intelligente et créative, une tâche qui Va propulser les jeunes dans une cybernétique interculturelle en vue de répondre à ce qui les préoccupe de manière très immédiate à savoir, comment vivre harmonieusement ensemble sans nier son identité et sans l’imposer aux nouveaux arrivants. Par quels mécanismes l’école peut-elle faire face à cette énorme nouveauté sans que sa mission traditionnelle, qui est celle de veiller au développement intellectuel et à l’excellence académique, ne soit reléguée au second plan ? L’école devant cette préoccupation interculturelle immédiate, ne doit pas se contenter de réagir, de tolérer, de subir ; elle doit plutôt découvrir, explorer, chercher. Elle doit planifier, organiser, mettre en œuvre. C’est en effet à l’école que le jeune pourra s’émerveiller devant les richesses et les grandeurs des autres cultures ; c’est encore à l’école qu’un éventail des cultures pourrait éventuellement être déployé à l’intérieur d’un curriculum adapté et souple ; c’est également à l’école qu’un travail d’identification des valeurs culturelles respectives pourrait être entrepris. Tout cela ne doit surtout pas se faire en vue de classer, de hiérarchiser ou de catégoriser des cultures ; mais en vue de permettre aux jeunes de réaliser, d’une part, la complexité de l’échiquier culturel, et, d’autre part, la noblesse de l’échange interculturel. Ce dont nos jeunes doivent être conscients c’est le fait que le voisinage d’autres cultures enrichit la personne, cela ne l’appauvrit pas ; que le contact avec des éléments d’autres cultures stimule la personne, cela ne menace pas ; que l’ouverture à d’autres cultures libère la personne, cela ne la diminue pas. Aucune autre institution que l’école ne peut entreprendre, avec autant de dynamisme et de ressources, l’éducation à ces dimensions existentielles qui deviennent de plus en plus partie intégrante du vécu quotidien des jeunes. S’il est vrai comme le souligne Chamberland (1981), Artaud (1985) et d’autres, que la culture est un cadeau, jusqu’où l’école ne pourrait-elle aller en puisant, toutes proportions gardées, il va sans dire, dans les cultures dont ses membres sont originaires. Que de cadeaux pourraient être alors mis ensemble dans une perspective de croissance, d’épanouissement et d’ouverture. C’est alors que ce qui est malheureusement conçu comme étant « le choc des cultures » perdrait son caractère explosif et prendrait plutôt une allure d’occasion d’intégration interculturelle significative. Ce travail d’intégration interculturelle nécessite cependant beaucoup de temps et toute accélération de ce processus pourrait nuire aux enjeux et aux résultats escomptés. C’est en effet un processus de maturation personnelle et collective qui est ici en opération et cela ne tolère pas la précipitation. Ce type de maturation, comme toute maturation d’ailleurs, doit se faire à son propre rythme et le respect de ce dernier, comme le sait très bien l’école, est primordial. C’est surtout en ce sens que Claire Mc Nicoll (1993) souligne que nous devons « nous montrer patients à l’endroit des nouveaux venus et ne pas s’attendre à ce qu’ils délaissent du jour au lendemain-ou même jamais leurs liens avec leur culture d’origine. Nous pensons que l’obsession de vouloir l’intégration tout de suite risque de déclencher l’impatience, et à partir de là de l’intolérance ». René Bedard-université d’Ottawa 1-Dégagez la thèse directrice développée dans ce texte 2. Quels sont les principaux arguments avancés par l’auteur ? 3. A la lumière des réalités de l’école sénégalaise, dites ce que vous pensez de son propos.⬛ Cahier probatoire
En guise d’entame *** Les réflexions contenues dans le présent document traduisent notre souci d’inviter les candidats aux examens et concours professionnels, particulièrement ceux désireux de réussir au CRAP/CREI, à s’entraîner à rédiger deux types d’épreuves : la dissertation de culture générale et l’étude de texte. Nous les livrons à la lumière des multiples échanges d’idées effectués à l’Ecole Normale Supérieure, des expériences vécues sur le terrain, et de la théorie pédagogique en cours qui nous fournit de plus en plus un langage précis, source de progrès qualitatifs de la réflexion. Loin de prétendre à l’exhaustivité, notre démarche, tant en dissertation qu’en étude de texte, se voudrait à la fois réflexive et critique. En cela, elle vise cohérence et synergie, mais ne craint pas débats et controverse. Elle exige engagement et questionnement continu. Nous nous sommes toutefois efforcés, en même temps, de la rendre pragmatique, accessible et efficace, en indiquant pour chaque étape jugée importante, la voie à suivre, sur la base d’explications illustrées par des exemples. Alors, nous vous invitons à suivre notre regard. ►►►… PREMIERE PARTIE : LA DISSERTATION DE CULTURE GENERALE INTRODUCTION                                                     La dissertation constitue un exercice redoutable pour de nombreux candidats aux différents concours et examens. Qu’elle soit d’ordre littéraire, pédagogique, scientifique ou qu’elle soit de culture générale, elle est le passeport, la clé de voûte qui permet au candidat, quand elle est bien maîtrisée, d’obtenir des résultats positifs. Au concours du « Probatoire » et à l’ « Inspectorat de l’enseignement élémentaire », il apparaît que les notes dans cette épreuve sont faibles, et rares sont ceux qui parviennent à s’en sortir. Ceci résulte de la spécificité de l’épreuve de dissertation dans ces concours .La complexité des sujets tient au fait que le plus souvent, ce sont des sujets à la croisée de plusieurs disciplines, sollicitant des compétences avérées, et touchant différents domaines du savoir. Les connaissances sont sous-tendues surtout par le profil attendu du futur inspecteur. La difficulté de la dissertation est réelle. Pourtant, que de brochures, que d’annales pour passer au crible les écueils ! Les candidats s’y jettent, les étudient mais à la clé, le rendement est faible. Les enseignants se déploient corps et âme pour rendre intelligible cet exercice mais rien n’y fait. Disserter n’est pas cependant une opération magique dont seul un professeur aurait le secret. Un apprentissage est possible. Aussi difficile que soit cet apprentissage, nous tenterons, autant que faire se peut, de rechercher continuellement des approches, des méthodes pour que cette « bête noire » devienne accessible. Il est vrai que tout a été dit et notre travail n’a pas la prétention de remettre en cause telle ou telle méthode. Mais, en nous armant de notre expérience, nous tenterons d’apporter notre pierre à l’édifice, en essayant d’être très simple, très accessible et en nous appesantissant aussi bien sur l’aspect pratique que théorique. I. DE LA DISSERTATION EN GENERAL Quand on réfléchit sur la notion de dissertation, il y a un ensemble de termes qui défilent dans notre mémoire et qui trouvent leur place dans cet exercice souvent jugé difficile. Autrement dit quand on réfléchit sur la question « qu’est-ce que disserter ? », une kyrielle de réponses peuvent a priori être données . Nous allons nous adonner à un jeu de représentations pour tenter de fixer ces termes et concepts qui font partie du vaste champ de la dissertation. Disposons la notion de «dissertation » verticalement. Elle est composée de douze (12) lettres. A travers chaque lettre, essayons de fixer des réponses possibles à la question de savoir ce qu’est disserter. Faisons en sorte que tous les termes clés qui entrent en jeu quand on se soumet à cet exercice de la dissertation y figurent. NB : Ce schéma ne saurait obéir à un ordre quelconque. Les termes employés n’obéissent à aucune logique. Il s’agit seulement de répertorier des termes qui font partie du vaste champ lexical de la dissertation.- → discuter, développer, dialectique.
- → idée, identifier.
- → synthèse.
- → syntaxe, style.
- → expliquer, exemple, énoncé, équilibre.
- → raisonnement, rédiger, résumer, relire.
- → transition, thème.
- → analytique, argumenter , antithèse, articulation logique.
- → thèse, type.
- → introduction.
- → orthographe, organisation, opinion.
- → nuancer .
| Thème | Prédicat |
| De quoi s’agit-il ? | Qu’est-ce qu’on en dit ? |
| Spiritualité et science | La problématique de leur rapport actuel |
- Entrée en matière (Amener le sujet)
- Enoncé du problème central (Problématique)
- Annonce du plan
- Par des questions
- Par phrases élaborées
- DU DEVELOPPEMENT
- une idée directrice ou idée de prise de position ;
des arguments ou idées-arguments ;
des preuves ou idées-exemples.
Dans une dissertation, le nombre de questions soulevĂ©es dans l’introduction est Ă©gal au nombre de parties que l’on va dĂ©velopper. Autrement dit, chaque question (ou partie) est une idĂ©e directrice, et donc, de prise de position. Ces idĂ©es de prise de position ne doivent pas ĂŞtre très nombreuses ; tout au plus trois (3). Expliciter l’idĂ©e directrice qui sous-tend ma thèse ou mon antithèse (dans les textes Ă orientation critique), c’est aller plus en avant, c'est-Ă -dire aller Ă la recherche d’idĂ©es-arguments pour mieux Ă©toffer mon point de vue. Si je me limitais seulement Ă la recherche d’arguments, ma dĂ©monstration aurait un goĂ»t d’inachevĂ©, car elle relèverait de l’abstraction. Les idĂ©es et les arguments ne peuvent Ă eux seuls convaincre. Pour que ma dĂ©monstration soit pertinente et se passe de commentaires, il faut que les arguments soient suivis d’exemples (preuves) qui peuvent ĂŞtre des citations ou exemples gĂ©nĂ©raux. Ainsi la cohĂ©rence, la logique de l’argumentation se jaugent Ă ces trois aspects : idĂ©e directrice, arguments, exemples. Ils sont indissociables et chaque Ă©lĂ©ment rĂ©vèle l’autre. L’absence de l’un ou de l’autre entraĂ®ne la gratuitĂ©. Les preuves (exemples) doivent toucher le concret. Il nous est loisible de puiser dans les Ĺ“uvres, les traitĂ©s, les lectures, les personnages, les situations pratiques,… Pour ce genre de concours une mĂŞme idĂ©e peut faire appel Ă diffĂ©rents domaines du savoir (apports de la philosophie, de la linguistique, de la psychologie, de la pĂ©dagogie, de la sociologie,…)  Premier exemple possible : Sujet : « Le savoir n’existe pas Ă l’état individuel ; il est partagĂ©, il est donc culturel. » Qu’en pensez-vous ? IdĂ©e de prise de position : La mĂ©diation du social est nĂ©cessaire Ă la construction du savoir. Â
| Arguments | Exemples |
| a) Ce sont les processus interpersonnels qui fondent ceux intrapersonnels. b) Les aspects socioculturels déterminent, orientent grandement le savoir individuel. c) Les compétences cognitives se construisent plus aisément par l’inter-action entre pairs en situation. | → « Toute fonction humaine apparaît  d’abord au niveau social, entre les personnes (interpsychologie), ensuite à l’intérieur de l’enfant (intra psychologie)».Schneuwly, B, (1986), Les capacités humaines sont des constructions sociales. Essai sur la théorie de Vygotsky.  → Une même forêt apparaît différem- ment à un botaniste, à un bûcheron, à un peintre réaliste ou à un cubiste. → La co-résolution d’un problème, par l’interaction « individu tache alter » (Moscovici, (1984), Le domaine de la psychologie sociale, PUF), assure une meilleure appropriation d’un savoir partagé, validé en commun et par conséquent plus  significatif.  |
| Arguments | Exemples |
| a)                     Bêtise -La recherche effrénée de la performance provoque une hyper spécialisation de la pratique sportive. -La santé des sportifs s’en ressent. -Le sport nourrit le corps et non l’esprit : intelligence sacrifiée, limitée. b)                     Barbarie -Les termes employés dans le sport ont une connotation péjorative et renvoient au duel. -Le chauvinisme -La transposition des conflits entre nations sur le terrain. | +Les entraînements intensifs des haltérophiles obèses qui donnent finalement l’air de véritables monstres. +L’usage de stupéfiants (dopage) qui accélère le vieillissement des tissus de l’organisme. +Un sportif de compétition n’a que l’intelligence de son entraîneur auquel il s’identifie. +Le champ lexical pour désigner les moments d’une rencontre (affrontements, renforcer la défense, écraser l’adversaire, passer à l’offensive, etc.) +Conflits sanglants dans les stades ou en dehors (coupe d’Afrique junior au Bénin : gardien de but tué.) +L’importance des mesures de précaution pour les matchs à tension.  |
| Pour introduire une première idée | Pour commencer- En premier lieu- Tout d’abord- Avant tout- Premièrement-… |
| Pour introduire une seconde idée | Poursuivons par- Passons à présent à - ensuite-… |
| Pour introduire une dernière idée éventuellement conclusive | Pour finir- Terminons par- Pour conclure- En somme- En définitive- Au total- … |
| Pour comparer | …aussi que…- Comme- De même- De même que- … |
| Pour exprimer une accumulation de faits ou d’arguments | Et- En outre- De plus- De surcroît- Aussi- A cela s’ajoute- Non seulement… mais encore- A plus forte raison- D’autant plus que-… |
| Pour désigner un rapport d’identité, d’égalité, d’équivalence | Parallèlement- Tel que- Tel, …tel- Autant que- Autant…autant- De la même façon que-… |
| Pour évoquer une idée de proportion | D’autant plus que- D’autant moins que- Plus…moins- Moins…plus-… |
| Pour introduire une restriction | Si ce n’est- Du moins- Ne serait-ce que-… |
| Pour indiquer la cause | Comme…alors- Puisque…- A cause de- En raison de- Vu que- Attendu que- . |
| Pour exprimer l’idée de but ou d’intention | En vue de- Dans l’intention de- Aux fins de- De manière (de façon) que- De peur que-… |
| Pour exprimer un rapport de conséquence | Donc- De ce fait- De là - En conséquence- Par conséquent- C’est pourquoi- Tant et si bien que-… |
| Pour traduire la concession | Bien que-  Quoi que- Quand bien même- Même si- Quelque… que-… |
| Pour marquer l’opposition | Mais- Cependant- Toutefois- Néanmoins- En revanche- Alors que- En dépit de- Nonobstant-… |
- DE LA CONCLUSION
- le bilan : il est recommandé, à ce niveau, de faire une synthèse des conclusions intermédiaires en ayant le sens de la formule concise et explicite ;
la conclusion principale du devoir, qui doit répondre nettement à la question posée par le sujet ;
l’ouverture : il s’agit de terminer en beauté. Il est souhaitable que la réflexion reste ouverte grâce à une ébauche d’élargissement du problème. Ceci n’est tout de même pas un impératif absolu. Une conclusion simplement conclusive qui apporte des réponses aux questions posées n’enlèverait rien de la pertinence de votre devoir ; d’ailleurs, elle vaudrait beaucoup mieux qu’une ouverture faite de toutes pièces, pour le simple plaisir d’en faire.
                  Conseils pratiques
- Un travail intellectuel a besoin d’être organisé. La dissertation se pratique en général en quatre (4) heures d’horloge. Globalement les candidats n’arrivent pas à maîtriser le temps et le résultat, c’est que la fin est toujours bâclée. C’ est pourquoi nous recommandons aux candidats, dès l’instant qu’ils ont une conscience claire du sujet, de sa problématique, de la configuration du plan, de rédiger l’introduction et la conclusion sur des feuilles différentes. Cela leur évitera une perte de temps.
- Il faut essayer de se départir du brouillon dans la mesure du possible. Une bonne organisation passe par une schématisation cohérente. En ce sens, le tableau sur les idées de prise de position nous semble judicieux. On schématise les arguments et les exemples de façon très lisible, et au moment de la rédaction, on reformule. Bien entendu quand les arguments sont nombreux, il y a lieu d’opérer des choix et de veiller à leur cohérence.
- A propos des transitions, surtout pour les dissertations appelant à un plan critique ou dialectique, il convient de spécifier les différents types de transitions.
- Transition entre introduction et développement
- Transition entre thèse et antithèse
- Transition entre antithèse et synthèse
- Transition entre développement et conclusion
- Pour bien parler la « langue de Molière », pour bénéficier des « suffrages » du correcteur, il faut mettre l’accent sur le style. Au-delà du contenu, du respect de la méthode dissertative, il y a le style qui peut faire la différence. Pour cela il appartient au candidat de faire la différence entre le code oral et le code écrit. Ce qui est valable à l’oral ne l’est pas toujours à l’écrit. Le style doit être limpide, clair, beau, dépouillé de toutes impropriétés, de toutes incorrections et maladresses.
- L’équilibre est un élément fondamental en dissertation. Le candidat veillera à équilibrer les différentes parties. Commencer par une première partie assez étoffée et terminer par une deuxième partie squelettique déçoit un correcteur. Si on ne peut parvenir à un équilibre, il vaut mieux commencer par la partie dans laquelle on détient le moins d’idées.
- La rigueur dans l’analyse et la cohérence des idées développées sont des atouts précieux pour la réussite d’une dissertation. Quelque soit l’idée, développez-la avec cohérence et pertinence.
|   Disserter | Faire un développement écrit ou le plus souvent oral sur une question, un sujet. La dissertation n’est rien d’autre qu’un exercice qu’on soumet à un candidat qui est chargé de le rédiger et qui porte sur la philosophie, la pédagogie, la littérature… |
|   Discuter | Notion fondamentale en dissertation. La présence de ce terme est révélatrice d’un sujet à orientation critique ou dialectique ; ce qui nécessite une thèse, une antithèse et une synthèse. |
|  Développement | Il constitue la deuxième grande partie d’une dissertation. C’est ici que repose toute l’argumentation avec l’explication des différentes idées de prise de position. |
|   Dialectique | Il faut entendre par là une analyse dialectique où l’on met en œuvre un ensemble de moyens en vue de démontrer, de réfuter une idée. En dissertation, un raisonnement dialectique cohérent révèle les qualités intellectuelles du candidat. |
|  Idée | C’est l’ossature même de la dissertation. C’est la somme des idées qui façonne un bon devoir. Disserter c’est opérer au départ une recherche d’idées qu’il faut après classer selon des perspectives à exploiter. |
|   Identifier | En dissertation, l’identification est une reconnaissance. Après avoir choisi son sujet, il faut toujours identifier le type de sujet pour en conséquence, choisir la démarche à adopter (démarche analytique, ou autre). |
|  Synthèse | Elle est fondamentale dans une dissertation à orientation critique. Elle est un dépassement de la thèse et de l’antithèse. Autrement dit, c’est le moment de faire passer ces deux premiers moments à un niveau supérieur. |
|   Syntaxe | Au-delà des idées, des arguments, une bonne dissertation repose sur l’emploi d’une bonne syntaxe. Il y a des règles qui président à l’ordre des mots et à la construction des phrases dans toute langue et notamment dans une langue aussi subtile que le français. |
|   Style | En dissertation, le style n’est rien d’autre que la manière d’écrire qui ressortit de qualités artistiques. Un style clair, limpide est opposable à un style lourd, confus ou haché. Le style joue beaucoup dans l’évaluation d’une copie. |
|  Exemples | Essentiel en dissertation. Les exemples rendent une argumentation mesurable, concrète. Une bonne argumentation sans exemples relève de l’abstraction. |
|   Enoncé | L’énoncé, c’est la matière même à disserter. Une bonne lecture pour en comprendre les tenants et les aboutissants demeure fondamentale. Ne pas comprendre l’énoncé, c’est perdre toutes les chances de réussir sa dissertation |
|  Equilibre | Si le fond est important en dissertation, la forme ne l’est pas moins. Il ne faut pas qu’il y ait beaucoup d’écart entre les parties (aussi bien du point de vue du nombre d’idées que du point de vue de leur consistance). |
| Explicatif | Bien lire le sujet et l’énoncé pour déterminer si le sujet est explicatif, à l’opposé du sujet dialectique. |
|  Rédiger | Savoir rédiger, c’est respecter les normes de rédaction. Pour ce faire, une connaissance parfaite des normes de ponctuation s’impose. |
|  Résumé | L’aptitude à se résumer fait appel, dans une dissertation, à la concision. Le résumé équivaut à un bilan. La conclusion d’une dissertation commence toujours par un résumé des conclusions partielles. |
|  Relire | Il faut combattre le mal consistant à rendre sa copie sans la relire. Une relecture épargne toujours de quelques incorrections et maladresses qu’il n’est pas évident de déceler a priori. |
|  Raisonnement | On a toujours besoin de savoir où aller dans une dissertation. Pour cela, il faut travailler dans le sens d’un raisonnement logique. Raisonner, c’est réfléchir, c’est écarter toute légèreté dans l’argumentaire. |
|   Transitions | Elles évitent les brusqueries. Entrer dans le développement d’une partie de façon abrupte, c’est ignorer ou passer sous silence les nombreux avantages que les transitions peuvent procurer dans le sens de convaincre davantage le correcteur. De bonnes transitions renforcent une bonne organisation de l’ensemble du devoir. |
|  Thème | Un sujet pose toujours de façon implicite ou explicite un thème. Une question s’impose en dissertation : de quoi s’agit-il ? Dès l’instant qu’on pose cette question, le thème s’éclaircit. |
|  Argumentation | Après une prise de position, il faut une somme d’arguments pour étayer ses idées. Une bonne argumentation repose et sur des idées-arguments et sur des idées-exemples. |
|  Antithèse | Faire une antithèse, c’est prendre le contre-pied d’une idée déjà développée. Elle a son sens dans un sujet dialectique. |
| Articulation logique | Sans articulation, il ne peut y avoir de cohérence textuelle. Les articulations rendent le contenu souple et opératoire. |
|  Analytique | Le libellé d’un sujet peut renvoyer à une approche analytique opposable à un sujet de type dialectique ou explicatif. |
|  Thèse | En dissertation, c’est le premier moment de la démarche dialectique auquel s’oppose une antithèse jusqu’à ce que ces contraires (thèse et antithèse) soient conciliés par une synthèse. |
|  Type | Une question s’impose toujours en dissertation après la lecture du libellé du sujet : à quel type de sujet suis-je confronté ? synthétique ? critique ? analytique ?… |
|  Introduction | C’est le préambule, la carte d’identité qui vous révèle au correcteur. Faire bonne impression, être cohérent et logique sont les défis qu’il faut relever à ce niveau. |
|   Orthographe | Disserter n’est pas seulement comprendre le sujet et émettre des idées pertinentes. Ecrire sans fautes est aussi important. Un devoir, aussi pertinent qu’il soit, s’il est rempli de fautes, a des répercussions négatives sur l’évaluation. |
| Organisation |  Mieux les idées sont organisées, plus le travail est facilité et gagne en cohérence. |
|  Opinion | Ce terme apparaît le plus souvent dans le libellé ou la consigne donnée. Il s’agit de cogiter sur le point de vue de l’auteur. |
|  Nuancer | Une bonne argumentation va avec une nuance de ses vues sur le sujet. Nuancer c’est apporter une certaine souplesse dans l’argumentation. Il s’agit là d’une véritable attitude intellectuelle. |
|   Critique | Ne pas confondre le critique (personne qui a des connaissances avérées et qui émet ses jugements dans un domaine précis) et la critique qui est l’action de critiquer. Il ne suffit pas dans une dissertation de voir le mot critique pour croire que le sujet est dialectique. |
|  Conclusion | Un devoir sans conclusion, ou avec une conclusion escamotée, enlève du mordant au travail. C’est une necessité que de travailler aussi cette dernière partie du devoir. |
| Partiel | Entre les parties, les conclusions partielles ont toute leur importance. |
| Partie | Bien délimiter le nombre de parties. Une dissertation ne doit pas en principe dépasser trois parties. |
| Libellé | Bien lire le libellé. C’est la consigne qu’il faut comprendre au risque de passer à côté du sujet. |
|   Paragraphe | Un paragraphe se construit. Il est le résultat d’une idée mise en relief, développée, argumentée et prouvée. Chaque partie du devoir sera bâtie autour de quelques paragraphes. Eviter donc l’étiquetage des idées qui donnerait l’impression de « phrases-paragraphes ». |
- Quelle est la nature de cette épreuve appelée « étude de texte » ?
Quelles aptitudes et capacités précises faut-il développer pour l’affronter avec des chances de succès?
Comment cerner les contenus et les caractéristiques de l’étude à réaliser ?
Comment les organiser de manière adéquate ? etc.
Pour tenter d’apporter des éléments de réponse à tant d’interrogations tout à fait légitimes, notre propos s’articule autour de deux axes majeurs : quelques considérations théorique (A) suivies de la méthodologie en étude de texte (B).
- CONSIDERATIONS théoriques
- Méthodologie de l’étude de texte
- La situation du texte
- La mise en évidence de l’idée générale et la précision de la thèse de l’auteur
- L’annonce du plan
- Quel est le thème et quels sont les problèmes soulevés dans le texte ?
- Dégagez les articulations majeures du texte.
- Quelles réflexions vous inspire cette approche de l’éducation ?
- « La clarification de telles idées dans le sens de mieux en révéler toute la portée devra nous permettre, sans doute, d’apprécier leur validité par rapport aux réalités du système éducatif sénégalais. »
- L’explication synthèse:
- déterminer les mouvements d’ensemble qui sont constitués généralement de deux ou trois idées forces (articulations majeures) portant chacune un titre. Ce travail, qui reflète la composition du texte d’étude, suppose une bonne compréhension, et donc, une capacité d’analyse avérée ;
expliciter les idées en montrant, pour chacune d’elles, l’argumentaire, les articulations qu’elles entretiennent les unes avec les autres, d’une part, et d’autre part avec la problématique posée, ainsi que leur progression logique ;
procéder enfin à une conclusion partielle qui synthétise les résultats ainsi obtenus à l’issue des différents mouvements du texte, et constitue concomitamment une introduction à la deuxième partie.
 Exemple possible : Thèse défendue par B. Camara : La compréhension joue un rôle majeur dans l’éducation. Conviction fondée sur deux problèmes essentiels : une remise en question de la seule assimilation des connaissances au regard des contradictions actuelles, et le nécessaire apprentissage de l’amour qui socialise l’individu et l’aide à s’intégrer dans la société. ( le candidat cherchera dans le texte les détails liés à ces deux problèmes pour mieux les expliquer) Sous ce double rapport, l’auteur fait apparaître trois articulations majeures dans son argumentation. Au début et à la fin de l’analyse, le texte fait ressortir la thèse défendue, qui se résume à l’apprentissage à la compréhension. Toutefois, une thèse inverse lui est sciemment opposée, puisque Camara fait allusion à l’apprentissage à apprendre, c'est-à -dire à l’apprentissage perçu sous l’angle de son rapport au savoir. Et c’est pour revenir à la charge en vue de mieux élaborer, affiner et soutenir la thèse qu’il défend, à l’aide de plusieurs arguments qui structurent tout le reste de l’extrait. L’analyse que nous avons effectuée nous permettra sans doute d’apprécier  quelques unes des idées de l’auteur. Nous cernerons les apports à en tirer tout en repérant quelques limites afin de proposer des orientations possibles conformément aux réalités de l’éducation sénégalaise.
- La discussion
- Résumé: Soutenir avec Camara, la pertinence et le bien fondé de la nécessaire assimilation des connaissances combinée à l’apprentissage de l’amour, gages de compréhension durable.
- Prise de position: Cet apprentissage du savoir co devenir, en parfait accord avec la composante qualité du PDEF, permet de créer une synergie d’effets qui contribuent à l’actualisation du potentiel humain, avec, comme résultat, l’émergence d’une dynamique dialectique unissant deux forces en opposition, mais complémentaires : l’une accentue la transmission du capital culturel humain, et l’autre vise à l’autonomisation ou l’action réflexive critique , permettant ainsi la prise en charge d’un projet de vie.
- Ouverture: Ne serait-ce pas là poser la problématique d’une socialisation autonomisante ou, plutôt, d’une autonomisation socialisante ?
| Thèse de l’auteur | L’auteur préconise la promotion et la valorisation de l’usage de la bicyclette en milieu urbain. | Connecteurs logiques | Fonctions  |
| Argument 1  · Preuve(s) | Peu d’espace pour de petits trajets -embouteillages contournés -dépassement des automobiles. | En effet | Introduit le premier argument |
| Argument 2  · Preuve(s) | Stationnement facile -diversité des supports alternatifs d’appui | En outre | Liaison entre le premier argument et le second |
| Argument 3  · Preuve(s) | Un moyen économique -pas de consommation de carburant -peu coûteux. | Enfin | Introduit le dernier argument |
| Aspects positifs | Limites | Synthèse         possible |
| ·       Thèse pertinente au regard de la circulation urbaine dakaroise (rapidité et facilité des parcours, moyen peu encombrant). ·       Thèse actuelle : maintien de la santé physique, pratique d’une activité sportive, moins de dépense et donc, adaptation au contexte économique conjoncturel actuel, préservation de l’environnement contre la pollution atmosphérique et sonore. | -Plus grands risques d’accidents, d’agressions, de vols -catégorisation des cibles : tout le monde ne peut pas se déplacer à vélo -Dépense d’énergie relativement importante : risques de fatigue musculaire, de contusions,… | Prendre conscience des avantages et des limites objectives de la bicyclette pour en faire bon usage. |
| Situation | Le texte peut être situé, au regard de l’actualité, dans la thématique de l’éducation à la prévention et à la sécurité routières. |
| Idée générale | L’auteur se prononce ici sur les moyens de faire face aux problèmes posés par la circulation routière urbaine. |
| Plan NB : Il est déterminé par la consigne | 1.                      Repérage des arguments majeurs (idées essentielles) 2.                      Impressions au regard de l’actualité des transports. |
- Conclusion
- Rédaction du devoir sur la copie à rendre, puis relecture